Botswana 1 - Le delta de l'Okavango : Un rêve éveillé

Publié le par BosTrotters

Botswana 1 - Le delta de l'Okavango : Un rêve éveillé

Nous arrivons au Botswana par le Delta de l'Okavango. Cet endroit rime avec les images inoubliables de Nicolas Hulot survolant des groupes d’éléphants peuplant de grandes étendues marécageuses. La réalité est-elle aussi spectaculaire que cette émission nous l’a montrée ? A nous de le vérifier !

J388 et Km44160 de notre voyage : La frontière du Botswana !

(Petit Rappel : Depuis quelques jours nous voyageons avec les DACALUF, une famille française en camion)

Pas de difficulté particulière au passage de la douane, des tampons, pas de visa payant, une petite taxe routière comme tous les pays le pratiquent par ici et on est sur les routes du Botswana !

Côté paysage, pour le moment les routes sont bordées de bush comme dans en Zambie, mais ici ils ne brûlent pas !

Comme l’heure avance et que nous n’avons pas d’adresse de bivouac sympa dans le coin, nous prenons une piste à droite et désespérons de trouver un accès dans le bush. Il est si dense que nous ne pouvons le pénétrer. Après une bonne dizaine de kilomètres nous trouvons une carrière de sable et décidons de planter le bivouac ici. Si l’idée de s’installer dans une carrière n’est pas des plus réjouissante, une fois abstraction faite de la vocation technique du lieu, il s’avère super agréable. C’est la plage sans la mer. Les enfants adoptent bien vite les flancs de la carrière pour y jouer à la bataille quand David leur apporte le bodyboard. Ne reste plus qu’à trouver la bonne technique et ils peuvent enchaîner des descentes sous la caméra de David. Voilà une nouvelle vidéo qui aura du succès sur la chaîne Viméo des Dacaluf.

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Un grand bac à sable !Un grand bac à sable !Un grand bac à sable !

Un grand bac à sable !

Lundi 24/08/2015 : Tsodilo Hills

Le Botswana est une grande étendue désertique connue sous le nom de Kalahari. Au nord-ouest, il est percé de gros rochers qui ont été le refuge de populations depuis des milliers d’années. Nous nous y rendons pour aller observer les peintures rupestres. La soixantaine de kilomètres de piste blanche est avalée facilement et l’on arrive au campement géré par la communauté avant la fermeture. Les tarifs étant exorbitants, nous décidons d’aller bivouaquer à quelques centaines de mètres de là le long de la clôture. On tracte un arbre mort pour se faire un gros feu et on passe une bonne soirée à discuter avec un verre de champagne à la main ! Merci à Francis et Monique nos voisins d’avoir ajouté cela dans les valises de papy et mamy !

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Le lendemain matin, nous nous acquittons du droit d’entrée au site et franchissons les 5 km de piste sévère pour rejoindre le point de départ des circuits de découverte. Vu la température, nous optons pour la version courte qui s’avère être aussi la plus intéressante en terme de peintures. Malheureusement Felix ne tient pas la grande forme depuis qu’il a démarré son traitement anti-palu et David doit rester avec lui pendant que nous nous baladons et découvrons des rochers roses couverts de peinture d’animaux sauvages. Si notre ignorance ne nous permet sans doute pas d’apprécier à sa juste valeur la qualité des peintures, nul besoin d’être géologue pour admirer les couleurs extraordinaires des rochers !

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Les Tsodilo HillsLes Tsodilo HillsLes Tsodilo Hills

Les Tsodilo Hills

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Nous parvenons peu après au village d’Etsha 6. Drôle de nom hérité du temps où un flot de réfugiés arrivait d’Angola. Notre but ici est de prendre contact avec un guide pour aller visiter en bateau le delta de l’intérieur. Mais avant cela, il va falloir réparer le pneu crevé des Dacaluf. Grâce à leur système de gonflage intégré, ils ont pu aller jusqu’au village et chercher un atelier. En fait d’atelier, il s’agît plus de bricoleurs improvisés qui bossent devant chez eux les pieds dans le sable. Mais pour desserrer les écrous des roues, leur aide n’est pas inutile. Par contre une fois la roue à terre, leur expérience montre des limites et il nous faudra embarquer la roue complète dans le camping-car pour aller faire la réparation dans un véritable atelier équipé et expérimenté à une trentaine de kilomètres de là ! Pendant ce temps-là les enfants jouent au Légo sur le tapis. La scène est cocasse !

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Nous rencontrons notre guide Kéké et négocions une virée dans le Panhandle (littéralement la poignée de la poêle). Au programme, 15km de piste à bord du camion des Dacaluf pour rejoindre l’ « embarcadère », quelques heures de bateau moteur dans le delta pour rejoindre l’île sur laquelle nous allons bivouaquer, un peu de pêche, la visite d’un village insulaire, une balade en mokoro (pirogue) et retour au bercail. La négociation est rude mais nous obtenons un tarif acceptable et pouvons commencer le ravitaillement. Achat d’une tente au magasin chinois, de la nourriture à la coopérative et on peut faire les sacs.

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Le départ est programmé ce jeudi main. Kéké arrive avec le carburant pour le bateau et nous pouvons partir tous embarqués dans le camion des DACALUF. Nous rejoignons d’abord Etsha 13 avant de nous engager dans une piste très sableuse. David n’est pas très rassuré, même si le camion est 4x4, il appréhende le sable profond et la boue. Alors quand Kéké lui indique de franchir les étendues herbeuses qui baignent dans l’eau, il se voit déjà embourbé jusqu’au châssis. Mais il faut savoir faire confiance… Et heureusement le camion franchi sans s’enfoncer tous les obstacles. Seul le sable donne parfois un peu de fil à retordre mais nous parvenons finalement au point où le camion doit céder la place au bateau. La piste s’avance aussi loin que possible dans le delta en serpentant sur les terres immergées mais elle s’arrête ici. Plus de terres immergées désormais mais de petites îles au milieu de l’eau ou des marécages de papyrus dont on ne sait s’ils ont les pieds dans l’eau ou si l’eau pénètre leurs entrelacements de racines tant ils sont intriqués.

Nous chargeons le bateau de notre lourd chargement. Effectivement quand les familles Dacaluf et Bos’Trotters partent en bivouac, elles emportent tout le camion ! Les tentes bien sûr mais toutes les provisions pour deux jours, la cantine, les ustensiles de barbecue et de pêche, les couvertures car les nuits peuvent être fraîches paraît-il… mais aussi et surtout de l’eau ! Car sur l’île il n’y a pas d’eau ! En tout cas pas d’eau potable pour nos petits estomacs fragiles ! La ligne de flottaison du bateau devient inquiétante lorsque toute l’équipée embarque. Nous avons certainement dépassé les capacités officielles de ce type d’embarcations en aluminium mais il en faut plus pour effrayer un commandant africain !

Petite crainte pour rejoindre l'embarcadèrePetite crainte pour rejoindre l'embarcadèrePetite crainte pour rejoindre l'embarcadère
Petite crainte pour rejoindre l'embarcadèrePetite crainte pour rejoindre l'embarcadère

Petite crainte pour rejoindre l'embarcadère

L’embarcation se faufile au son du moteur poussif dans le labyrinthe de papyrus. Nous surprenons les hérons et cormorans qui s’enfuient à notre passage. De partout la faune est présente et à la fois discrète. Nous savons que nous sommes observés mais nous ne parvenons que rarement à détecter l’animal avant qu’il ne plonge, s’envole ou s’enfuie. Liou la première, aperçoit un crocodile se prélassant sur les herbes, le temps que tout le monde se retourne, le croco est sous l’eau et l’embarcation déjà loin. Le soleil tape fort et l’on apprécie les embruns. Le paysage varie, parfois les herbes hautes et si serrées s’ouvrent et laissent place à de grandes étendues d’eau dont on ne discerne pas les sorties. Heureusement l’expérience du pilote le guide directement vers l’étroit passage qui nous permet de poursuivre notre chemin. Cette navigation dans le delta est un spectacle permanent. L’œil ne sait plus choisir entre les dizaines d’espèces d’oiseaux que l’on peut voir en un seul endroit. Les paysages sauvages alternent, les arbres isolés sur les îlots semblent mort mais abritent une faune riche. Les hippos se laissent difficilement observer tout comme les crocos mais leur passage dans les herbes laisse des traces évidentes. Le moment le plus fort sans aucun doute est celui où trois gros éléphants nous bloquent le passage. Ce n’est qu’à force de coups de barre métallique sur la coque que l’on parvient finalement à les faire reculer non sans les avoir quelque peu énervés. Spectacle fascinant !!! Emotion garantie !!! Finalement Nicolas Hulot c’est fade comparé à cette expérience !

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Nous parvenons sur l’île, après trois heures et demi de navigation. Il faut alors abandonner les guêpiers (oiseau splendide) à leurs roseaux pour planter les tentes et chercher du bois pour le feu de la nuit qui devra tenir éloigné éléphants et hippos. Une fois cette tâche accomplie et nos postérieurs reposés, nous pouvons reprendre le bateau pour aller pêcher le repas du soir ! David a amené son lancer. A peine le rapala à l’eau qu’un poisson-tigre s’acharne dessus. Malheureusement la ligne sera moins résistante que ce poisson terrible. Elle casse et il faut remplacer le fil trop fin par un autre bien plus résistant. L’attente n’est pas longue tant ces poissons sont voraces et pullulent dans ces eaux translucides aux reflets brunâtres. Nous avons attrapé un beau spécimen qui accompagnera le repas que Camille et Mélanie ont préparé. La nuit tombant nous allumons le feu et comme la vache rentrant à l’étable le soir, Kéké pointe son nez et s’installe en attendant qu’on le serve. Il n’est pas seul et le pilote du bateau se joint à lui. S’il était prévu que Kéké partage le repas avec nous, il était également prévu qu’il nous aide à chercher du bois. Question de culture peut-être, Kéké se pose et attend qu’on le serve. Peut-être est-ce ainsi chez lui et sa femme lui amène-t-elle bière et chaussons lorsqu’il s’installe dans le canapé ? Mais dans le contexte, nous (je) restons bouche-bée. Il me faudra prendre sur moi et faire preuve de beaucoup de retenue pour lui faire comprendre que ce comportement ne nous semblait pas acceptable et les rôles totalement inversés. Nous lui suggérons donc de proposer, à l’avenir, un repas traditionnel confectionné par une des femmes du village. Cela ajoutera au caractère exceptionnel de l’activité et limitera d’autant la logistique et l’organisation pour le client ! Cette parenthèse close, nous passons une soirée agréable dans l’obscurité de l’île et à la seule lumière de nos lampes frontales et du beau feu.

Montage des tentes et barbecue en milieu hostile!Montage des tentes et barbecue en milieu hostile!Montage des tentes et barbecue en milieu hostile!
Montage des tentes et barbecue en milieu hostile!Montage des tentes et barbecue en milieu hostile!Montage des tentes et barbecue en milieu hostile!

Montage des tentes et barbecue en milieu hostile!

La nuit est mouvementée. Les hippos témoignent de leur proximité par leurs mugissements. Impossible de savoir réellement où ils se trouvent alors les enfants ont pour instruction de ne pas s’éloigner du campement pour aller faire pipi dans la nuit. Le confort sommaire de notre sur-matelas emprunté au camping-car associé à l’âge certainement fait que le sommeil ne sera pas très profond mais les courbatures bien présentes au petit matin. Enfin là je parle pour moi qui n’apprécie guère la dureté du sol et y préfère la mollesse de notre matelas ! Il est bien loin le temps où l’on s’endormait sur un banc sans être plié en deux le lendemain !

Petit-déjeuner puis sortie pêche à nouveau. Le problème c’est que nous perdons plus de rapala que nous ne pêchons de poissons. Les enfants ont tous lancé la ligne et sont excités tellement les poissons sont voraces et sautent sur le rapala à chaque fois qu’on le jette à l’eau. De la pêche sportive plutôt que l’apprentissage de la patience ! Finalement nous rentrerons avec un autre beau spécimen de poisson-tigre qui aura approché son œil trop près de l’hameçon. Par quel miracle il n’a pas perdu l’œil dans la lutte ? Un poisson à l’œil si je peux dire ! On l’offrira à la belle-mère à Kéké qui a surveillé notre camping-car pendant notre absence.

Trop facile la pêche dans l'Okavango!Trop facile la pêche dans l'Okavango!Trop facile la pêche dans l'Okavango!
Trop facile la pêche dans l'Okavango!Trop facile la pêche dans l'Okavango!

Trop facile la pêche dans l'Okavango!

Kéké nous a organisé une sortie en mokoro, enfin il s’y est pris un peu tard et a pas mal galéré pour trouver trois mokoros. Le principal c’est que nous pouvons tous grimper dedans. Les 4 grands enfants dans un, David et Camille dans l’autre et enfin Alix avec Mélanie et moi guidé par Kéké, mon grand copain !

L’avantage du mokoro est son silence. On peut observer les oiseaux de très près sans les effrayer. Les enfants jouent avec les nénuphars, se confectionnent des chapeaux avec les feuilles et des colliers avec les fleurs. Et les parents quand ils n’ont pas l’appareil photo à la main ou la caméra, s’allongent et se laissent balader. Calme et sérénité. Le mokoro respecte son environnement. Mais il faut être habitué à manier la canne pour pousser et diriger l’embarcation. Nos guides sont expérimentés et savent diriger la pirogue sans heurts, tout en douceur. La balade est très agréable.

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L’heure avançant, il nous faut plier bagages et remonter dans le bateau pour rejoindre le camion avant la nuit. La surcharge ne nous aide pas à avancer et le pilote doit manœuvrer en permanence pour compenser l’enfoncement de la proue. Nous mettrons encore près de trois heures à revenir à l’embarcadère et retrouvons la même famille que la veille attendant le bateau. En fait, il est l’unique bateau qui fait la liaison entre l’île et Etsha 13. Et comme nous avons loués ses services pour les deux jours, la famille a attendu sous l’arbre depuis la veille. La relativité à l’africaine ! Pas pressé il ne faut être !

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A notre retour à Etsha 6, David installe le cinéma pour les enfants. Lesquels sont à Kéké, à sa famille ou simplement du quartier ? Impossible à savoir ! Et comme ils ne comprennent pas le Français, nous mettons la Panthère Rose ! Humour sans frontières !

Installés chez la belle-maman à Kéké! Comme il n'a pas l'argent pour la dote, sa femme et ses enfants vivent toujours chez sa belle-mère!

Installés chez la belle-maman à Kéké! Comme il n'a pas l'argent pour la dote, sa femme et ses enfants vivent toujours chez sa belle-mère!

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Samedi 29/08/2015 : Festival …

En ce samedi, nous devions partir d’Etsha, mais Kéké nous informe qu’un festival de musique a lieu à Etsha 13. Génial ! Enfin, si on s’était levé plus tôt et préparé plus vite, on aurait pu en profiter un peu plus. Le temps d’y parvenir et de tenter de négocier le droit de photographier que le festival se termine. Il aurait dû reprendre l’après-midi selon l’organisateur mais bon, théorie de la relativité africaine oblige, nous attendrons sans succès. On ne ramènera pas non plus de photo. L’organisation se croyant désormais à rayonnement international, ils exigent 750$ par photo !!!!!!!!!!!!!!!!

Burgs, le neveu de Kéké qui nous a suivis dans l’organisation de notre balade dans le delta, nous accueille chez lui ce soir. Le courant passe tellement mieux avec lui que nous regrettons de n’avoir pas utilisé ses services. Nous leur préparons le repas qu’ils partagent avec nous ! Lesquels sont leurs enfants ? Lesquels sont du quartier ? A nouveau la question ! En fait, Burgs a eu des enfants avec une première femme et il a sous son toit la totalité de ses enfants ce qui fait un peu de monde quand même !

Chez Burgs!

Chez Burgs!

Burgs et ses enfants!Burgs et ses enfants!

Burgs et ses enfants!

Vidéo 1/2 en Français!

Video 1/2 with english subtitles!

Video 2/2 en Français!

Video 2/2 with english subtitles!

Publié dans Actualités, Botswana

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SOW 20/10/2015 13:02

Waw trés ravis de vous voir dans les terres d’Afrique. Je vous souhaite une bonne continuation. Good luck