Ethiopie 2 - du désert du Danakil au parc Awash

Publié le par BosTrotters

Le 21 avril, nous allions traverser la zone la plus inhospitalière d'Ethiopie connue pour ses températures extrêmes et ses champs de lave. La dépression du Danakil est devant nous ! Après cette traversée nous irons nous reposer dans le parc de l'Awash et y admirer animaux et population.

Mardi 21/04/2015 : Traversée du champ de lave des Danakils

Dans notre recherche d’une région plus hospitalière, nous avons décidé de visiter une des zones les plus hostiles du globe. Un désert de lave, une immensité brulée par un soleil ardent, des températures interdisant normalement la survie. Cette gigantesque zone au sud de l‘Erythrée est le point de départ de la grande vallée du rift africain. Et si le rift rime avec lacs et végétation plus au sud, ici ses symboles restent le lac de lave en fusion du volcan Erta Ale et les vasques sulfureuses de Dallol. Pas vraiment l’Eden sur terre. Cette région est pourtant le territoire d’un peuple, les Afars, connus pour leurs pratiques aussi dures que la vie doit l’être ici. Dents taillées en pointe, enlèvement de la future épouse dans une tribu voisine, combats à mort pour prouver sa virilité… Autant dire que la région nous intrigue autant qu’elle nous inquiète. Mais les différentes personnes consultées nous ont toutes rassurées sur l’absence de dangers à traverser par la nouvelle route, cette immensité hostile. Nous partons de Mekele après avoir fait quelques provisions et recharge en eau.

La route descend des plateaux dans des paysages de rocaille avant de rejoindre la « ville » de Shiket, porte de Danakil. Les regards surpris des piétons à notre passage nous en disent long sur la rareté du passage d’étrangers dans la zone. La végétation se raréfie progressivement jusqu’à disparaître totalement alors que pointent les premiers reliefs attestant de l’activité volcanique récente de la région. La roche est de couleur rouge ou noire et la belle route asphaltée serpente au milieu de ce décor de Dante. Nous apercevons au loin sur notre gauche le fameux Erta Ale que mon frère Yannick, géologue, rêve de venir observer. Plus loin nous longeons le lac de sel d’Afrera d’où partaient des caravanes de dromadaires chargées du précieux or blanc avant l’avènement de la voie bitumée. Le GPS affiche une altitude de -102m. soit l’un des endroits les plus bas au monde également.

Nous ne nous attardons pas dans cet endroit, tout d’abord parce qu’il y fait une chaleur étouffante, que nous avons une longue route devant nous et que nous ne souhaitons pas bivouaquer en tel lieu. Pourtant même ici, des amas de pierres témoignent d’abris rudimentaires des nomades parcourant la région. Puis les premières traces de végétation coïncident avec l’apparition de troupeaux de chèvres gardés par des enfants. Des huttes faites de branches et de cailloux semblent être leurs habitations. Comment peut-on vivre, ou disons même survivre dans un tel environnement ? Ici, effectivement la recherche de l’eau doit être une question de vie ou de mort. Pas la luxuriance, l’abondance, la richesse des hauts-plateaux que nous avons parcourus depuis notre arrivée en Ethiopie. Et pourtant ici, pas de trace de quelconques aides ou programmes…

Nous arrivons à une intersection nommée Serdo, ni village, ni ville juste quelques échoppes pour accueillir les chauffeurs qui arrivent de Djibouti et qui vont descendre jusqu’à la capitale. Cette route-là est vitale pour l’Ethiopie qui n’a pas d’accès à la mer. C’est donc un défilé incessant de camions provenant du port au Nord qui parcoure cette artère au milieu d’un paysage de plaines terreuses.

Nous bivouaquons finalement à Mille dans une station-service où nous accueille Aragaw. L’arrêt est le bienvenu car la route aura été longue et éprouvante aujourd’hui mais nous aurons vu ce fameux Danakil et ses volcans.

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Mercredi 22 avril 2015 : Le jeu de l'eau!

Le bal des camions débute avec les premiers rayons du soleil. Il n’est pas 6h que nous ne dormons plus. Alors nous démarrons la journée un peu plus tôt que d’habitude. Notre objectif est de rejoindre la ville d’Awash près du parc naturel du même nom.

La route n’est pas mauvaise, elle est même relativement bonne mais un flot continu de camion l’emprunte dans les deux sens. Nous traversons des paysages de savane et de part et d’autre de la route nous pouvons observer des troupeaux de chèvres, zébus, dromadaires gardés par leurs bergers. Ceux-ci se tiennent au bord de la route et tendent leurs bouteilles d’eau vide espérant qu’un routier se charge de la leur remplir. Nous cherchions un moyen d’entrer au contact de cette population Afar à la réputation si dure, il est trouvé ! Nous avons une bonne dizaine de bouteilles d’eau vides que nous destinions à la poubelle, nous les remplissons et commençons à les distribuer mais les réactions sont surprenantes. Les jeunes garçons ou filles prennent peur en nous voyant. Ils ne sont pas habitués à ce que les gens s’arrêtent. A priori, on leur jette une bouteille par la fenêtre et ils viennent la récupérer au milieu du flot des camions. Mais comme notre but est double, nous nous arrêtons chaque fois que la circulation et la situation le permettent. Évidemment en plein virage sans accotement on évite, d’autant que la végétation bloque toute visibilité. Ce jeune garçon d’une dizaine d’année qui vend sa bouteille de lait de chèvre est trop effrayé pour s’approcher de nous et nous la vendre. Nous devons lui jeter la bouteille d’eau et il ne viendra la récupérer que lorsque notre cc sera bien loin. Cette maman avec ses trois enfants (dont un dans le dos) nous souris de loin mais elle reste à une quinzaine de mètres de nous en faisant signe de jeter la bouteille. Elle est partagée entre curiosité et peur. Il faut dire que la peur est une composante indéniable de la culture Afar. Sans doute craint-elle un enlèvement comme cela se pratique parfois pour les mariages ! Mais, non, je suis bien heureux avec Mélanie !

Nous aurons plus de chance avec d’autres probablement plus habitués aux contacts en dehors de leur tribu. Ainsi, nous ne donnons pas de bouteille mais laissons cette maman remplir son bidon avec les bouteilles que nous lui tendons. Cela nous permet d’échanger des regards, de voir les enfants, d’admirer leurs vêtements colorés et leurs bijoux mais elle se méfie tout de même. Par moment, nous pouvons voir à travers son grand sourire ses dents taillées en pointes. Ses sandales sont exceptionnelles, faites de cuir, elles paraissent robustes et confortables mais pas vraiment faites pour le shopping en ville ! Bien plus solides que les sandales en plastique vertes arborées par la grande majorité des gens ici en Ethiopie. Mais impossible de prendre ses pieds en photo. Nous prenons soin de demander l’autorisation avant de prendre des photos. Si de nombreux touristes paient parfois pour des clichés ailleurs, nous nous y refusons et préférons cet échange. Tous sont très reconnaissants et nous remercient par leurs sourires pointus ! Nous sommes surpris de voir le dénuement de ces gens dont la subsistance provient de leur cheptel. De quoi se nourrissent-ils ? Ici au milieu de la savane, l’agriculture est simplement impossible. Beaucoup d’enfants réclament également à manger et nous épuisons notre stock de pain rassis laissés par nos petits blancs d’enfants si difficiles quant à la fraîcheur du pain quotidien (en fait c’est surtout moi !). Je ne pense pas que cela ne gêne en quoi que ce soit les enfants Afar à qui nous les avons donnés.

Liou, Jade mais aussi Alix, prennent un plaisir immense à cette opération. Alix, à qui nous avons donné une petite bouteille, passe de droite et de gauche dans le cc en scrutant l’horizon à la recherche de la première personne à qui donner sa bouteille. Les kilomètres défilent très lentement à cette allure mais la leçon est excellente pour nos marmailles qui réalisent le luxe d’avoir de l’eau courante à la maison. En cc la recherche de l’eau est sans doute la corvée la plus pénible, elle occupe l’esprit en permanence. Même si nous n’avons pas trop de difficulté à trouver de l’eau de qualité, il nous faut veiller à l’utiliser avec beaucoup de parcimonie. Notre réservoir de 100l nous autorise une capacité réelle de 80-85 litres environs car on ne peut le remplir à 100% ni le vider entièrement. Cela nous donne 3 à 4 jours d’autonomie. Nous avons cependant un réservoir de 100l supplémentaire que je n’ai toujours pas raccordé mais nous ne l’utilisons que rarement à cause du surpoids que cela occasionne.

Nos soucis paraissent bien futiles quand nous voyons ces populations nomades dénuées de tout bien matériel qui survivent dans cette région ingrate de l’Ethiopie. Quel contraste avec la générosité verdoyante des hauts-plateaux ! Nous comprenons ainsi mieux les légendes violentes attribuées à la culture Afar tant leur survie est un combat quotidien. Il paraît qu’ils n’émasculent plus les blancs qui s’aventurent dans leur territoire ! Ouf ! Nous pouvons donc nous arrêter dans cette petite ville pour le déjeuner !

Ce jeune Tom, muet, a échangé sa voix contre un immense sourire et beaucoup de gentillesse. Il nous guide vers un restaurant et se charge de faire déguerpir ses copains qui s’approchent de trop près de notre cc. Il est adorable et j’ai failli dire si discret… Impossible de lui offrir quelque chose à boire ni qu’il se joigne à table avec nous. Son sourire, sa vivacité le font accepter et respecter de tous. Il est impressionnant et attendrissant. Si ses copains pouvaient prendre exemple, cela leur éviterait de réclamer de l’argent sans même avoir pris la peine de nous saluer au préalable. C’est décidément une maladie qui a envahi tout le pays. Tom, lui, aura amplement mérité sa récompense qu’il n’aura de plus jamais réclamée !

A l’approche d’Awash, le paysage verdi. La rivière bien que très éloignée profite à toute la plaine. Nous avions ainsi repéré deux lodges qui se trouvent dans la réserve à une dizaine de kilomètres de piste de la route. Si nous avons été obligés d’abandonner l’idée du bivouac au sein des lodges pour cause de folie tarifaire, la balade nous aura permis d’observer des dik-diks, des Oryx et des phacochères. Une mention spéciale pour les dik-diks qui sont des animaux minuscules et mignons tout droit sortis d’un dessin-animé de Disney ! Leurs yeux paraissent maquillés et sont grands comme les personnages de manga !

Nous arrivons donc à Awash et rencontrons Mélanie C. qui travaille pour une ONG Néerlandaise. Elle réalise des formations sur la gestion de l’eau. Assez à propos dans la région. Nous bivouaquons dans la cour de l’hôtel « Chinois » et pouvons échanger longuement avec Mélanie et sa traductrice.

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Jeudi 23 avril 2015 : Le parc naturel d’Awash – Notre premier safari !

Faire un safari en cc ! Quelle idée saugrenue ! Pourtant à l’accueille, le garde nous indique que les pistes sont bonnes de ce côté du parc. Accompagnés de notre scout, nous parcourons le « game-drive » au milieu d’une savane puis d’un bush bien plus dense. Si le spectacle pourrait laisser de marbre un habitué, pour nous il s’agit de notre premier safari et nous nous émerveillons au moindre animal débusqué. Il faut dire que les Oryx sont magnifiques. D’une taille légèrement inférieure à celle d’un cheval, leur robe est splendide et que dire de leurs cornes torsadées ! A côté, les minuscules Dik-diks sont rigolos. Nous avons la chance d’observer un très jeune Oryx allongé à l’ombre d’un acacia. Les Koudous sont bien plus discrets et leur rapidité les rends moins évidents à observer. Les phacochères et les sortes de pintades ne sont pas dérangés par notre présence. Point ici de big five, seuls des hippos seraient observables dans l’autre partie du parc mais les pistes ne sont pas pour nous ! Par contre depuis le camp où nous allons passer la nuit nous pouvons observer les crocodiles prenant le soleil dans la rivière. Le scout nous amène admirer les cascades de la rivière Awash et nous nous installons à l’ombre d’un majestueux et immense arbre à quelques mètres seulement des sauriens. Voilà un bivouac mémorable ! Des arbres gigantesques pour abri. Une rivière abritant des crocos qui attendent l’heure où les troupeaux de chèvres viennent s’abreuver. Des hordes de phacochères qui s’enfuient quand ils se prennent conscience de notre présence. Des dik-diks qui nous observent de loin. Des babouins et de petits lémuriens qui viennent chaparder le sac de céréales sur la table du petit déjeuner. Des myriades d’oiseaux tous plus colorés les uns que les autres. Et enfin l’apparition brève de Koudous déambulant dans les fourrés. L’endroit est si paisible que nous y resterons une deuxième nuit ce qui nous donne l’occasion de faire la connaissance des jeunes qui accompagnent leurs troupeaux à la rivière. Après avoir rempli leurs bouteilles d’eau et avoir attendu sans succès un éventuel remerciement, nous prenons quelques photos d’eux. Si nous essuyons les vociférations d’un adulte, les enfants sont amusés et finissent par réclamer d’être photographiés pour mieux se voir à l’écran. Un jeune va chercher sa copine qui, bien que faisant mime de ne pas vouloir, est bien heureuse que je leur imprime en double exemplaire un portrait en pied de leur couple. Le jeu est donnant-donnant, ils s’admirent, je garde des souvenirs. Et s’il ne doit pas être dans leurs habitudes de remercier oralement, nous aurons une récompense bien plus grande encore quand leur père traîne en tirant par les oreilles une chèvre en train de mettre bas. Il procède avec expérience. Tout dans ses gestes montre l’habitude acquise par la pratique. Il fait goûter le liquide amniotique à la chèvre pour qu’elle comprenne ce qui lui arrive. Une fois le chevreau né, il lui fait sentir, lécher, manger… Il fait immédiatement couler quelques gouttes de lait dans la gorge du chevreau… Moment magique qu’une naissance. Voir le chevreau se mettre sur ses frêles pattes en quelques minutes est aussi impressionnant. Les enfants, bien qu’étant de la campagne, savourent cet instant.

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Ce bivouac en plein parc naturel est décidément plein de bonnes surprises. Et au titre des surprises improbables, nous devons admettre qu’il en est une exceptionnelle. Un peu plus loin dans le campement nous découvrons des tentes… Petit rappel : Au mois de décembre dernier, nous étions au Sultanat d’Oman sur la plage à White Beach en compagnie de la famille Martoulenn (actuellement en transit au Myanmar). A côté de nous une famille française avait planté ses tentes (photo du scorpion sur une tente). Stéphane, Chloé, Eole et Mahault passaient en Oman une dizaine de jours de vacances avant de retourner à Addis Abeba où ils enseignent. Et là justement ce sont les vacances de Pâques et ils ont plantés leur tente ici au parc d’Awash à une centaine de mètres de notre cc (la végétation dense nous les masque). J’avais déjà évoqué mon incrédulité en matière de hasard suite à la triple rencontre des trois cyclistes allemands en Turquie et en Iran. Mais là c’est fort ! Nous avions les coordonnées pour les contacter, nous aurions pu le planifier mais le « hasard » s’est chargé de la tâche ! Nous nous promettons de nous voir lors de notre passage dans la capitale.

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Le Parc Awash

Publié dans Actualités, Ethiopie

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Dom 31/05/2015 18:48

Superbe comme toujours, j'espère que votre santé est à l'unisson, Bises à vous 5 (mais surtout aux enfants...)

liber-t 30/05/2015 07:48

Magnifique bonne suite ! @+

OPAOMA 29/05/2015 23:00

..ennncore...ennnnncore...ennnncore!
OpaOma

Martine 29/05/2015 21:22

Encore bravo pour ce voyage ! Je vous suis avec un immense plaisir !

veronique 29/05/2015 17:56

j'adore encore et encore vos recits qui nous permettent de vous suivre .bisous tous pleins de nous 2

Anne-Marie 29/05/2015 16:21

C'est toujours avec joie que je voyage avec vous. Bravo pour vos écrits, on vit les évènements avec vous. Vos photos sont magnifiques. Alix n'est plus le bébé, il a bien grandi. Quelle chance ont vos enfants de voir tous ces animaux dans leur milieu naturel .Quelle richesse aussi toutes vos rencontres !